09 sept 2010 @ 12:51  

Ce soir sur La Une (RTB) il y avait une émission sur le réchauffement climatique.

 

Je suis furieux de voir comment cette chaine publique peut prendre ses téléspectateurs pour des lobotomisés du bulbe. Cette émission est une insulte à notre intelligence.

Pour faire bref nous avons pu entendre qu’il y a seulement trois erreurs pour plus de cinq mille pages de rapport.  En effet dit comme cela ça paraît très peu, moins de 3 pour 5000. Nous avons aussi entendu dire que des milliers de scientifiques ont lu le rapport si on considère des milliers à plus de mille cela voudrait dire que chaque scientifique aurait pu lire cinq pages de ce rapport de manière très sérieuse et nous avons entendu aussi que les septiques n’étaient qu’une petite poignée voir une centaine ? Donc 50 pages par septique qui ont trouvé ces trois erreurs! Parmi ces 5000 pages soit un score de lecture de 10/1 climatologue.  De quelle manière sérieuse le rapport du GIEC est-il lu par ces milliers de scientifiques du GIEC ?

Perso: je constate que ce ne sont pas les climats septiques qui ont introduit que l’Himalaya devait disparaitre en 2035 !

Alors, messieurs les journalistes de la RTB, n’auriez-vous pas oublié quelque chose ? Je sais que le climat politique n’est pas des plus rose ou peut-être êtes-vous au courant de la couleur politique de notre pays pour demain et du coup oublié l’essence du métier de journaliste (l’impartialité)?

Nous avons aussi entendu parler du financement des associations climat septique, mais rien sur le financement du GIEC ?

A propos de la stratégie du dénigrement des industries pétrolières : comme la couleur du débat est donnée, je me suis penché sur le texte présenté un peu avant la prestation de Mr. André Berger Climatologue de l’Université Catholique de Louvain ! Sur le fait qu’il aurait été approché par des septiques pour quelques milliers d’euros par jour !

Voici le texte que j’ai copié (merci à VOO pour cette fonction la pause du voocoder)

 

National Media Relation Program : Develop and implement a national media relations program to inform the media about uncertainties in climate science ; to generate national, regional and local media coverage on the scientific uncertainties, and thereby educate and inform the public stimulating then to raise questions with policy maker.

Tacties : these tactics will be undertaken between now and next climate meeting in Buenos Aires, Argentina, in november 1998, and will be continue thereafter, as appropriate activities will be launched as soon as the plan in approved, funding obtained, and the necessary resource (e.g., public relations counsel) arranged and deployed. In all cases, tactical implementation will be fully integrated with other elements of this action plan, most especially strategy 2 (National Climate Science Data Center)

Identify, recruit and train a team of five independent scientists to participate in media outreach. These will be individuals who do not have a long history of visibility and / or participation in the climate change debate. Rather, this team will consist of new faces who will add their voices to these recognized scientists who already vocal.

Develop a global climate science information kit for media including peer-reviewed papers that undercut the « conventional wisdom » on climate science. This kit also will include understandable communications, including simple face sheet that present scientific uncertainties in language that the media and public can understand.

Prend-nous pour des cons on ne te dira rien :- (

Le reste de ce texte dit aussi que ces scientifiques ne doivent pas être connus soit de nouveaux visages, à l’inverse du commentaire du journaliste qui dit que ce rapport demande d’engager des scientifiques reconnus voire célèbres ou de hauts pouvoirs (où avez-vous lu ça ?)

A propos de Monsieur André Berger, qui est ce grand Monsieur il n’est ni moins ni plus que le scientifique avec un grand ‘S’ qui par ses travaux a participé à l’amélioration déterminante de la précision des variations à long terme de l’obliquité et de la précession climatique intervenant dans le calcul de l’irradiation solaire.

Vous pouvez aussi consulter wiki pour plus d’informations sur Monsieur André Berger : http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Berger

Oups, à moins que je ne comprenne rien, peu avant dans le documentaire si on peut l’appeler documentaire, on a entendu que l’intervention du soleil n’avait qu’une infime responsabilité sur le réchauffement climatique !

Alors, je vais balancer une rumeur aussi imbécile que ce programme présenté par « La Une » de cette soirée : si je diminue de 50% le rejet de CO2 dans l’air provoqué par l’homme cela aurait plus d’impact sur le climat que de diminuer de 50% la brillance du soleil ?

Pffff dire que j’ai payé pendant des années une redevance TV pour ça. Heureusement qu’il y a Fringe ce soir et même ça ils ne sont pas capables de le faire correctement les épisodes de ce soir ne se suivent pas. Bon je vais zapper sur une autre chaine.

Gabriel  (de retour)

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 09 sept 2010 @ 12:51

EmailPermalinkComments (0)
Tags
 18 fév 2010 @ 4:34  

Le GIEC a fondé les conclusions d’un rapport sur la fonte des glaces de plusieurs montagnes du globe sur un travail d’étudiant et un article d’un magazine d’alpinisme.

Le GIEC a déjà admis une « erreur » sur les glaciers himalayens

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a fondé les conclusions d’un rapport sur la fonte des glaces de plusieurs montagnes du globe sur un travail d’étudiant et un article d’un magazine d’alpinisme, rapporte le Sunday Telegraph dimanche.

Ces informations du journal britannique pourraient mettre ce groupe d’experts auprès de l’Onu à nouveau dans l’embarras, alors que le GIEC avait déjà dû reconnaître courant janvier qu’une prévision qu’il avait faite sur la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici 2035 était « peu fondée« .

Dans un rapport récent, le GIEC affirme qu’une diminution de la glace dans les Andes, les Alpes et en Afrique est liée au changement climatique.

Mais selon le Sunday Telegraph, qui a vérifié la nature de certaines sources citées, les constatations sont issues notamment d’un article paru dans un magazine d’alpinisme et basé sur des observations partielles faites lors de l’ascension de sommets. Une autre source citée est le travail d’un étudiant en géographie étudiant en master à l’université de Berne en Suisse qui citait des interviews avec des guides de montagne des Alpes.

Le GIEC avait rejeté fin janvier comme « mensongères et sans fondement » les accusations du Sunday Times selon lesquelles il s’était trompé en liant réchauffement climatique, catastrophes naturelles et dommages économiques.

Malgré cette polémique, la communauté scientifique a défendu le GIEC, soulignant que le groupe avait reconnu ses erreurs sur les glaciers de l’Himalaya, et soulignant que ses travaux étaient équilibrés et ses conclusions justes

source:belga

Au moins le Sunday Telegraph a eu une démarche scientifique elle a vérifié ses source !!! CQFD

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 27 mar 2011 @ 12:31

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Tags: , , , ,
Categories: Eco$, Ecologie
 10 fév 2010 @ 12:59  

Un nouvel opium du peuple ?

La religion écologique

Bjorn Lomborg, L’Ecologie sceptique, Le véritable état de la planète, préface de Claude allègre, traduit de l’anglais par Anne Terre, Le Cherche-Midi, 743 p. , 26 e.

  Le discours catastrophique qui domine chez les écologistes pourrait bien être la plus grande imposture de notre temps, une sorte de nouvel opium qui après avoir drogué les intellectuels et les politiciens, fourvoierait le bon peuple. Telle est la conclusion que l’on tire après la lecture du pavé de 750 pages de Bjorn Lomborg qui démonte pièce à pièce la machine rhétorique des Verts. Professeur de statistiques à l’Université d’Aarthus au Danemark, l’auteur a été longtemps membre de Geenpeace. Un jour il est tombé sur une interview de l’économiste américain conservateur, Julian Simon, qui soutenait que la plupart des connaissances traditionnelles que nous avons de l’environnement étaient erronées. Avec ses étudiants, le statisticien danois a eu la curiosité de vérifier les données de Simon, pensant qu’il s’agissait purement et simplement d’une propagande américaine de droite. Ce fut son chemin de Damas. La thèse du Professeur Simon était juste. Depuis, M. Lomborg ne cesse de répandre cette nouvelle « bonne nouvelle » : la planète se porte mieux non seulement chez les pays riches mais aussi chez les « damnés de la Terre ».

  More »

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 11 fév 2010 @ 08:50

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Categories: Eco$
 07 fév 2010 @ 3:56  

Monsieur Philippe Defeyt est opposé à la baisse de la TVA sur les énergies indispensables à la survie des ménages parce que cette baisse «profiterait surtout aux nantis ».

Cet argument sympathique repose sur des chiffres que nous nous proposons de rectifier parce que, comme tous les chiffres avancés par le parti vert, ceux-ci sont faux et déformés dans le bon sens pour étayer la thèse populiste défendue. Il estime en effet le coût de cette mesure à un milliard d’Euros.

Le graphique montre l’évolution du prix tvac du mazout ; la moyenne hors pic est de 0.53 € et la crise a résulté en un pic qui a atteint 0.83 € en Août 2008. C’est cette crise qui est rendue insupportable aux ménages et qu’il faut effacer par des mesures adéquates. Le prix ‘normal’ du mazout étant de 0.53 € et la tva à 21%, une consommation moyenne de 600 l par an et par personne donne pour 11 millions d’habitants une consommation annuelle de 6,6 milliard de litres, et une réduction du taux de tva de 21 à 6 soit de 15% représente une perte de revenus pour l’état de 525 millions d’€ à prix constant du mazout.
Mais, pendant toute la crise les belges ont effectivement payé 21% de tva. Cette tva perçue sur une augmentation de prix est ce que l’on appelle en langage courant un enrichissement (de l’état) sans cause réelle, assimilable dans tous les codes commerciaux à du vol.

Cet enrichissement indu doit en toute logique et avant toute chose être remboursé : il s’élève à environ 104 millions d’Euros. Le coût net de la baisse pendant un an de la tva de 21 à 6% sur le mazout de chauffage s’élève donc en réalité à 525-104=421 millions, soit moins de la moitié du chiffre avancé par M. Defeyt. La mesure préconisée par M. Defeyt est injuste, discriminatoire et nuisible à la société : elle consiste à octroyer un revenu à des personnes sans contrepartie de leur part. Il n’y a, en général pas de contre indication à pratiquer la charité à titre individuel et librement. Mais baser l’organisation de l’état sur un principe de charité c’est promouvoir la mendicité et détruire la société à long terme. En d’autres termes c’est aller à l’encontre du principe de développement durable. Dans le cas présent, il s’agit de pallier aux effets d’une crise venue de l’extérieur et dont les effets sont immédiats et frappent durement une catégorie de citoyens démunis dans un de leurs droits fondamentaux (droit au logement décent donc chauffé). Il faut donc une mesure immédiate pour répondre à cette
catastrophe : lorsqu’il y a le feu à une maison, on met en batterie les lances que l’on a sous la main ; on ne préconise pas une grande réforme
du service d’incendie sous prétexte que les lances sont vétustes !

PhD Daniel Malaise

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 07 fév 2010 @ 04:26

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Categories: Eco$, Ecologie, Pétition
 07 fév 2010 @ 3:45  

Éoliennes : et si c’était du vent ?

Publié le Mardi 20 décembre 2005 dans Le Soir, page 1, édition Namur/Luxembourg

Auteurs: CONDIJTS,JOAN

Les éoliennes ne polluent pas. Mais faute de vent, on sollicite les centrales. Et le bonus écologique s’envole, dit un chercheur.

Le point de vue peut paraître iconoclaste : au-delà de 350 éoliennes produisant au total 700 mégawatts, l’avantage écologique généré par les moulins à vent disparaît purement et simplement. Ainsi parle Joris Soens, docteur en sciences appliquées de la KUL.

Le raisonnement est simple. L’avantage des éoliennes est de produire de l’électricité sans générer de gaz à effets de serre. Mais le vent est capricieux et les hélices ne fonctionnent pas en permanence. Conséquence : pour répondre à la demande, il faut solliciter les centrales électriques qui, elles, sont polluantes, à l’exception des installations nucléaires. Soens a fait le calcul : au-delà de 700 mégawatts, le bénéfice écologique est perdu.

Inutile de préciser que les mouvements écologistes ne partagent pas cette démonstration. Le débat est ouvert.

L’excès d’éoliennes nuit

Energie Selon une étude, la Belgique ne pourrait absorber plus de 350 moulins

Si la puissance du parc éolien belge dépasse 700 mégawatts, le bénéfice écologique sera nul.

La réduction potentielle des émissions de CO2 par le biais des éoliennes est estimée à 4 % des émissions totales du parc électrique belge. Ceci se réalise lorsque l’électricité éolienne atteint 5 % (soit 700 mégawatts) du parc de production belge. » La semaine dernière, Joris Soens a été fait docteur en sciences appliquées de la « Katholieke universiteit Leuven » (KUL). Notamment sur base des deux taux précités et de la conclusion qu’il en tire : « Plus d’éoliennes ne se traduit pas par plus de réduction d’émissions à cause du plus haut niveau de fiabilité requis… »

Selon Joris Soens, la Belgique ne pourrait accueillir que 350 éoliennes d’une puissance moyenne de deux mégawatts, soit au total 700 mégawatts. L’addition des moulins construits et des hélices en projet sur le sol et dans les eaux belges crève ce plafond. Conséquence : l’avantage écologique que génèrent les éoliennes disparaît.

Le bénéfice de la production d’électricité via des moulins à vent résulte de l’absence de rejets de gaz à effets de serre (CO2). Le défaut de cette énergie – hormis son coût qui demeure actuellement plus élevé que les énergies fossiles – naît de l’inconstance : le vent ne souffle pas en permanence ; une hélice qui ne tourne plus ne produit plus d’électricité. Si le confort interdit une telle éventualité, le réseau électrique la rejette radicalement sous peine de péricliter : l’équilibre entre offre et demande de courant se doit d’être permanent.

Solution : compenser les manquements éoliens par l’augmentation de production des centrales électriques qui ne sont pas soumises aux caprices des éléments. Des installations (nucléaire exclu) qui produisent des gaz à effets de serre.

Selon Joris Soens, en Belgique, les effets de cette compensation annulent les gains écologiques des éoliennes au-delà de 700 mégawatts : « L’incertitude concernant la production immédiate d’électricité sera plus importante qu’auparavant. Il faudra faire davantage appel aux autres installations et dès lors la consommation totale de combustible et les émissions de CO2 de toutes les centrales électriques réunies seront plus importantes que s’il y a moins d’éoliennes dans le réseau », explique-t-il.

Des conclusions qui ont provoqué l’ire d’associations écologistes : « Si on regarde des pays où il y a plus d’éoliennes comme au Danemark ou en Allemagne, ce modèle théorique ne se vérifie pas », avance Karen Janssens, de Greenpeace. Un argument réfuté par le docteur : « Au Danemark, les acheteurs profitent de la bourse scandinave de l’électricité pour compenser tandis qu’en Allemagne, le nombre élevé d’éoliennes a déjà engendré des situations dangereuses pour le réseau. Le risque de panne est élevé », estime-t-il.

« Ma thèse ne conclut pas qu’il faut limiter le nombre d’éoliennes à 350 unités en Belgique, continue-t-il. Mon travail vise plutôt à dire qu’il faut réfléchir aux conséquences de l’énergie éolienne et à leur gestion : les fluctuations du vent seraient, par exemple, plus facilement gérables si on disposait d’un réseau électrique européen. Le risque de discontinuité du vent se répartit sur un plus grand territoire. »

Selon les calculs de Joris Soens, le territoire belge n’offre pas une telle sécurité : grossièrement, lorsque le vent cesse de souffler à Ostende, une heure après, il se taira à Arlon. Une meilleure interconnexion des réseaux électriques européens permettrait de contourner cet inconvénient.

En Belgique, en 2004, les éoliennes ont représenté 0,5 % de la consommation électrique du pays. L’objectif est d’atteindre 3 % en 2009. Un défi qui implique des inconvénients techniques à ne pas négligeable

 

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 19 juin 2011 @ 03:57

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Categories: Eco$, éoliennes
 07 fév 2010 @ 3:40  

Quelques chiffres navrants

  € TVAC / L € TVAC / 1000L FB TVAC / 1000L
1988 0,17 174,50 7039,31
1989 0,20 204,80 8261,61
1990 0,22 220,10 8878,81
1991 0,22 224,10 9040,17
1992 0,20 198,80 8019,57
1993 0,21 212,70 8580,30
1994 0,20 200,50 8088,15
1995 0,19 187,90 7579,87
1996 0,23 227,30 9169,26
1997 0,24 235,00 9479,88
1998 0,19 189,60 7648,45
1999 0,22 219,90 8870,74
2000 0,37 366,90 14800,71
2001 0,33 332,90 13429,15
2002 0,31 305,70 12331,91
2003 0,32 316,30 12759,51
2004 0,38 376,70 15196,04
2005 0,52 515,50 20795,22
2006 0,58 576,80 23268,05
2007 0,58 582,50 23497,99
2008 0,74 743,60 29996,75

Source : Fédération pétrolière belge.

Et demain combien coutera le mazout de chauffage ? :

  € TVAC / L € TVAC / 1000L FB TVAC / 1000L
2008 0,78 780,48 31484,30
2009 0,85 853,55 34432,30
2010 0,93 926,63 37380,30
2011 1,00 999,71 40328,30
2012 1,07 1072,79 43276,30
2013 1,15 1145,87 46224,30
2014 1,22 1218,95 49172,30
2015 1,29 1292,03 52120,30
2016 1,37 1365,11 55068,30
2017 1,44 1438,19 58016,30
2018 1,51 1511,27 60964,30
2019 1,58 1584,34 63912,30
2020 1,66 1657,42 66860,30
2021 1,73 1730,50 69808,30
2022 1,80 1803,58 72756,30
2023 1,88 1876,66 75704,30
2024 1,95 1949,74 78652,30
2025 2,02 2022,82 81600,30
2026 2,10 2095,90 84548,30
2027 2,17 2168,98 87496,30
2028 2,24 2242,06 90444,30

A quelques 10% près ! Et tant-que l’on autorise des spéculations outragère sur les produits de première nécessité

Si notre gouvernement interdisait cette spéculation :

  € TVAC / L € TVAC / 1000L FB TVAC / 1000L
2000 0,22 217,89 8789,53
2001 0,22 219,42 8851,31
2002 0,22 220,95 8913,09
2003 0,22 222,48 8974,86
2004 0,22 224,01 9036,64
2005 0,23 225,54 9098,42
2006 0,23 227,08 9160,20
2007 0,23 228,61 9221,98
2008 0,23 230,14 9283,76
2009 0,23 231,67 9345,54
2010 0,23 233,20 9407,32
2011 0,23 234,73 9469,10
2012 0,24 236,26 9530,88
2013 0,24 237,80 9592,65
2014 0,24 239,33 9654,43
2015 0,24 240,86 9716,21
2016 0,24 242,39 9777,99
2017 0,24 243,92 9839,77
2018 0,25 245,45 9901,55
2019 0,25 246,98 9963,33
2020 0,25 248,52 10025,11
2021 0,25 250,05 10086,89
2022 0,25 251,58 10148,67
2023 0,25 253,11 10210,44
2024 0,25 254,64 10272,22
2025 0,26 256,17 10334,00
2026 0,26 257,70 10395,78
2027 0,26 259,24 10457,56
2028 0,26 260,77 10519,34
2029 0,26 262,30 10581,12

Comment suis-je arrivé à ces résultats ? afin Pour limiter les dégâts d’une courbe de tendance polynomiale avec un coefficient de détermination égal à 0,94 qui aurait établi le prix du gasoil de chauffage pour 2009 à 835.6€ pour 2015 à 1870€ et enfin pour 2028 à 7395€ !!!!y = 0,045x4 + 3,9789x3 – 78,362x2 + 522,44x + 7234,9 J’ai choisi de prendre la tendance linéaire avec une période plus significative à mes yeux de 2003 à 2008.y = 3244,7x + 9562,4 avec un R² de 0,95 (tableau 2)et pour le tableau 3, j’ai utilisé la période 1988 à 1998J’ai délibérément supprimé la période 1999 à 2002 qui subit une importante distorsion et génératrice d’artefacts du aux événements politiques et autres plus tristement connus. En espérant d’avoir été le moins claire possible ;-)

Gabriel KEVERS

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 08 fév 2010 @ 09:45

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Categories: Eco$
 07 fév 2010 @ 3:35  

Copenhague : L’Ultimatum Climatique !
Quid de Copenhague ? Les medias se sont arrêtés d’en parler ainsi que nos politiques, un grand raté pointé pour nos dirigeants trop opportunistes ou une bonne occasion de faire une petite balade à Copenhague sur le dos des contribuables. A en croire le silence des médias et de nos politiques le réchauffement climatique aurait pris une petite pause carrière !

Ecologiste-Mondialiste ou opportuniste ?

Cette vague information a déferlé sur le globe, « nous » -« vous » – ils sont responsables du réchauffement climatique, même pas sûr, car si plusieurs milliers de scientifiques forment un consensus je dis bien consensus et rien d’autre, il y a aussi autant de scientifiques qui contestent le rapport du messie GIEC.

L’utilisation de la violence extrême pour rallier à une cause porte un nom « le terrorisme ». Ici la violence des propos faits envers la population « vous êtes responsable du changement climatique » a un tel point que ceux-ci par sentiment de culpabilité ont voté pour un parti politique qui est dans les faits une idéologie de vie, mais certainement pas politique.

Et si dans notre pays nous refusons de pratiquer l’amalgame entre la politique et la religion pourquoi une idéologie qui s’apparente à une religion aurait le droit de courber un profil politique ?

Gabriel

Posted By: Gabriel KEVERS
Last Edit: 07 fév 2010 @ 03:35

EmailPermalinkComments (0)
Tags
Categories: Eco$

 Last 50 Posts
Change Theme...
  • Users » 3
  • Posts/Pages » 10
  • Comments » 13
Change Theme...
  • VoidVoid « Default
  • LifeLife
  • EarthEarth
  • WindWind
  • WaterWater
  • FireFire
  • LightLight

Pétition TVA



    No Child Pages.

Charte de Confidentialité



    No Child Pages.

A propos d’IM4



    No Child Pages.