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	<title>Blog IM4.be &#187; éoliennes</title>
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	<description>IM4 EN FAVEUR D&#039;UNE VÉRITABLE ACTION DE GROUPE</description>
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		<title>Éoliennes : et si c&#8217;était du vent ?</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 04:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gabriel KEVERS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Eco$]]></category>
		<category><![CDATA[éoliennes]]></category>

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		<description><![CDATA[Energie Selon une étude, la Belgique ne pourrait absorber plus de 350 moulins à vent]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Éoliennes : et si c&#8217;était du vent ?</h3>
<p>Publié le Mardi 20 décembre 2005 dans Le Soir, page 1, édition Namur/Luxembourg</p>
<p>Auteurs: CONDIJTS,JOAN</p>
<p><strong>Les éoliennes ne polluent pas. Mais faute de vent, on sollicite les centrales. Et le bonus écologique s&#8217;envole, dit un chercheur. </strong></p>
<p>Le point de vue peut paraître iconoclaste : au-delà de 350 éoliennes produisant au total 700 mégawatts, l&#8217;avantage écologique généré par les moulins à vent disparaît purement et simplement. Ainsi parle Joris Soens, docteur en sciences appliquées de la KUL.</p>
<p>Le raisonnement est simple. L&#8217;avantage des éoliennes est de produire de l&#8217;électricité sans générer de gaz à effets de serre. Mais le vent est capricieux et les hélices ne fonctionnent pas en permanence. Conséquence : pour répondre à la demande, il faut solliciter les centrales électriques qui, elles, sont polluantes, à l&#8217;exception des installations nucléaires. Soens a fait le calcul : au-delà de 700 mégawatts, le bénéfice écologique est perdu.</p>
<p>Inutile de préciser que les mouvements écologistes ne partagent pas cette démonstration. Le débat est ouvert.</p>
<p><span style="font-family: Times New Roman; color: #000000; font-size: small;"><img src="http://www.paysdecorlay.com/cc/images/image/haut_corlay_eolienne.JPG" border="0" alt="" hspace="10" vspace="10" width="513" height="342" /></span></p>
<h3>L&#8217;excès d&#8217;éoliennes nuit</h3>
<p><strong>Energie</strong> Selon une étude, la Belgique ne pourrait absorber plus de 350 moulins</p>
<p><strong>Si la puissance</strong> du parc éolien belge dépasse 700 mégawatts, le bénéfice écologique sera nul.</p>
<p>L<em>a réduction potentielle des émissions de CO</em>2<em> par le biais des éoliennes est estimée à 4 % des émissions totales du parc électrique belge. Ceci se réalise lorsque l&#8217;électricité éolienne atteint 5 % (soit 700 mégawatts) du parc de production belge.</em> » La semaine dernière, Joris Soens a été fait docteur en sciences appliquées de la « Katholieke universiteit Leuven » (KUL). Notamment sur base des deux taux précités et de la conclusion qu&#8217;il en tire : « <em>Plus d&#8217;éoliennes ne se traduit pas par plus de réduction d&#8217;émissions à cause du plus haut niveau de fiabilité requis&#8230;</em> »</p>
<p>Selon Joris Soens, la Belgique ne pourrait accueillir que 350 éoliennes d&#8217;une puissance moyenne de deux mégawatts, soit au total 700 mégawatts. L&#8217;addition des moulins construits et des hélices en projet sur le sol et dans les eaux belges crève ce plafond. Conséquence : l&#8217;avantage écologique que génèrent les éoliennes disparaît.</p>
<p>Le bénéfice de la production d&#8217;électricité via des moulins à vent résulte de l&#8217;absence de rejets de gaz à effets de serre (CO2). Le défaut de cette énergie &#8211; hormis son coût qui demeure actuellement plus élevé que les énergies fossiles &#8211; naît de l&#8217;inconstance : le vent ne souffle pas en permanence ; une hélice qui ne tourne plus ne produit plus d&#8217;électricité. Si le confort interdit une telle éventualité, le réseau électrique la rejette radicalement sous peine de péricliter : l&#8217;équilibre entre offre et demande de courant se doit d&#8217;être permanent.</p>
<p>Solution : compenser les manquements éoliens par l&#8217;augmentation de production des centrales électriques qui ne sont pas soumises aux caprices des éléments. Des installations (nucléaire exclu) qui produisent des gaz à effets de serre.</p>
<p>Selon Joris Soens, en Belgique, les effets de cette compensation annulent les gains écologiques des éoliennes au-delà de 700 mégawatts : « <em>L&#8217;incertitude concernant la production immédiate d&#8217;électricité sera plus importante qu&#8217;auparavant. Il faudra faire davantage appel aux autres installations et dès lors la consommation totale de combustible et les émissions de CO</em>2<em> de toutes les centrales électriques réunies seront plus importantes que s&#8217;il y a moins d&#8217;éoliennes dans le réseau</em> », explique-t-il.</p>
<p>Des conclusions qui ont provoqué l&#8217;ire d&#8217;associations écologistes : « <em>Si on regarde des pays où il y a plus d&#8217;éoliennes comme au Danemark ou en Allemagne, ce modèle théorique ne se vérifie pas</em> », avance Karen Janssens, de Greenpeace. Un argument réfuté par le docteur : « <em>Au Danemark, les acheteurs profitent de la bourse scandinave de l&#8217;électricité pour compenser tandis qu&#8217;en Allemagne, le nombre élevé d&#8217;éoliennes a déjà engendré des situations dangereuses pour le réseau. Le risque de panne est élevé</em> », estime-t-il.</p>
<p>« <em>Ma thèse ne conclut pas qu&#8217;il faut limiter le nombre d&#8217;éoliennes à 350 unités en Belgique</em>, continue-t-il. <em>Mon travail vise plutôt à dire qu&#8217;il faut réfléchir aux conséquences de l&#8217;énergie éolienne et à leur gestion : les fluctuations du vent seraient, par exemple, plus facilement gérables si on disposait d&#8217;un réseau électrique européen. Le risque de discontinuité du vent se répartit sur un plus grand territoire.</em> »</p>
<p>Selon les calculs de Joris Soens, le territoire belge n&#8217;offre pas une telle sécurité : grossièrement, lorsque le vent cesse de souffler à Ostende, une heure après, il se taira à Arlon. Une meilleure interconnexion des réseaux électriques européens permettrait de contourner cet inconvénient.</p>
<p><strong>En Belgique</strong>, en 2004, les éoliennes ont représenté 0,5 % de la consommation électrique du pays. L&#8217;objectif est d&#8217;atteindre 3 % en 2009. Un défi qui implique des inconvénients techniques à ne pas négligeable</p>
<p>&nbsp;</p>
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