Le coût du vote électronique, 4,3 euros par électeur !!!

4,3 euros par électeur

Le coût du vote électronique, 4,3 euros par électeur !

J’aimerais bien étudier ce dossier de très près

La Cour des comptes s’est intéressée, pour la première fois, au coût du vote électronique. Constat : c’est deux à trois fois plus cher que le vote papier. La Cour s’étonne aussi du dédommagement réduit perçu par l’Etat pour le bug de 2014.

Curieusement, depuis le lancement du vote électronique en 1991, la Cour des comptes ne s’était jamais penchée sur le coût que cela représente. Une lacune comblée dans son dernier et 172e cahier, avec désormais des chiffres précis mais aussi des lacunes : en effet, le SPF Intérieur n’a pas été en mesure de fournir, à la Cour, les documents relatifs aux premiers achats de matériel entre 1992 et 1998, et ce malgré les commandes encore intervenues sur ces marchés en 2013 et 2014. Malgré ces archives incomplètes, la Cour a établi le coût des différents systèmes fonctionnant lors du dernier scrutin électoral, en 2014.

Il existe trois systèmes : le plus ancien, Jites (avec carte magnétique), développé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises par la firme Stésud ; le plus récent, Smartmatic (avec preuve papier), dans 151 communes flamandes et 2 bruxelloises ; et, enfin, Codi qui permet de transmettre, par voie électronique, les résultats de tous les votes au ministère de l’Intérieur, le soir des élections. Résultats des courses : les dépenses relatives à Jites, sans tenir compte du matériel acquis précédemment puisque les documents n’existent plus, s’élèvent à 1,31 million d’euros. Pour Smartmatic, les frais d’assistance le jour des élections ont été facturés à 1,9 million d’euros. Le matériel et le développement de ce logiciel, eux, ont coûté 38,8 millions. Pour Codi, les dépenses pour les élections de mai 2014 se sont élevées à 2,4 millions. A tout cela, il faut encore ajouter les frais d’agrément des logiciels par un organisme certifié, en l’occurrence PricewaterhouseCoopers : 150 000 euros.

Il est difficile de calculer un coût unique par électeur au niveau national. On peut néanmoins tenter l’exercice par système de vote. Ainsi, le coût de Jites divisé par le nombre d’électeurs ayant utilisé ce système (1 million) s’est élevé, en 2014, à plus de 1,3 euro par électeur, mais toujours hors amortissement de l’investissement en matériel. Pour Smartmatic (2,8 millions d’électeurs concernés), si l’on table sur un amortissement raisonnable du matériel sur dix ans soit quatre scrutins de 2014 à 2024, le coût serait de 4,3 euros par électeur. Et cela sans compter les frais d’agrément ni les dépenses liées à Codi qui profite à tous les votes, papier et électroniques. Bref, par rapport au vote papier, qui revient à 1,5 euro par électeur (selon plusieurs réponses parlementaires), le vote électronique reste plutôt cher. Surtout lorsqu’il est victime d’un bug… Même observation pour les frais d’agrément alors que l’organisme certifié n’a pu prévenir ce dysfonctionnement.

Concernant justement l’incident informatique du 25 mai 2014, la Cour des comptes relève que le dédommagement réclamé par l’Etat à la firme Stésud, dont le logiciel Jites avait failli, était, au départ, de 524 000 euros. Après négociation, ce montant a été réduit de 25 %, soit à 405 900 euros. Pourquoi une telle diminution ? Le SPF Intérieur « a revu à la baisse l’estimation du préjudice moral et réévalué le nombre de jours de prestation facturés pour la partie logicielle responsable du bug », dit le rapport de la Cour. On n’en saura pas davantage. Le SPF voulait visiblement éviter un long procès. On peut néanmoins conclure que Stésud s’en est très bien sorti.

Par ailleurs, la Cour remarque que le marché initial du système Jites aura été prolongé, au final, pendant plus de vingt ans, une « durée anormalement longue » pour un marché public, souligne le rapport. Dès lors, la Cour recommande au SPF Intérieur « de veiller à garantir régulièrement une concurrence », « pour éviter l’instauration de monopoles de fait et des rentes financières qui y sont associées ». On ne peut le dire plus clairement.

Source : Les coûts cachés (et exorbitants) du vote électronique – Belgique – LeVif.be

Le petit garçon autiste qui ne reçoit pas de cartes

Faites exploser la boîte aux lettres de Corentin pour son anniversaire !

Isabelle, c’est une maman émue qui lance un appel à l’aide pour l’anniversaire de son fils, Corentin, 6 ans.

En effet, le petit garçon qui souffre d’un autisme de type 1 ne peut plus être scolarisé et n’a pratiquement pas d’amis.

L’anniversaire de Corentin se profile à l’horizon puisqu’il est né le 28 janvier prochain et sa maman a peur de voir ce jour arriver. « Nous sommes très isolés et l’année dernière, Corentin pleurait parce qu’il n’a reçu que trois cartes de voeux. Les enfants ne veulent pas venir à son anniversaire. Nous avons bien essayé d’envoyer des cartes mais il a compris. Les enfants ont peur de lui. »

Au départ, Corentin ressemble à tous les enfants. « Il est très intelligent et il parle correctement. Il a d’ailleurs une excellente mémoire. Son autisme ne se remarque que lorsqu’il est stressé par le bruit. Il ne supporte pas que l’on crie. Alors, il devient agité et commence à s’automutiler. Il n’est pas un danger pour les autres mais ça peut effrayer. »

Pour éviter le stress , la famille sort peu et se rend dans les magasins de la région. « Dans notre quartier, les personnes nous connaissent. Nous ne pouvons par exemple pas aller au cinéma. Une cour de récréation est un enfer pour lui. »

Corentin n’est plus scolarisé. En attendant d’avoir les attestations nécessaires, le petit garçon ne peut plus aller à l’école. Il est donc particulièrement isolé. C’est pour cette raison que sa maman aimerait que le plus de personnes lui souhaitent son anniversaire. « J’ai créé la page Facebook « Une carte pour Corentin« J’ai déjà reçu beaucoup de témoignages. C’est très touchant car les personnes veulent aider. Rien que l’envoi d’un petit cœur, et Corentin a les larmes aux yeux. »

Même si la vie de parents d’enfant autiste n’est pas toujours facile, Isabelle veut rester positive. « Je m’estime chanceuse car malgré le fait qu’il soit autiste, mon fils est très câlin. Je l’appelle d’ailleursMonsieur Bisous tant il les adore. Quand il était à l’école, sans qu’on lui demande, il donnait sa collation à un petit garçon qui n’en avait pas »

Corentin aime principalement les chiens, Star Wars, les dragons, ce qui touche à la période médiévale, mais surtout les dinosaures.

Si vous souhaitez lui faire plaisir, envoyez-lui une carte pour son anniversaire à Corentin Sprimont, Route de Wavre n°81 à 4280 Hannut.

Source : Le petit garçon autiste qui ne reçoit pas de cartes

Bonne nouvelle pour les dirigeants du MR

mrcreuw

 

la greffe de neurones est désormais possible

Une équipe franco-belge vient de réparer le cortex cérébral d’une souris adulte grâce à une greffe des neuronesdérivés de cellules souches embryonnaires. A terme, l’expérience représente un espoir de soigner les maladies cérébrales.

Réparer le cerveau, une réalité envisageable? C’est ce que l’on peut espérer à terme, après la prouesse scientifique du professeur Afsnaeh Gaillard, chercheuse à l’université de Poitiers, en collaboration avec l’Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire de Bruxelles.. Pour la toute première fois, un être vivant a reçu des neurones greffés directement dans son cerveau grâce à la thérapie cellulaire. Les résultats de l’expérience qui a duré plus de douze mois sont relatés dans la revue scientifique Neuron.

Rétablir des liaisons neurologiques

Les chercheurs ont d’abord dû prélever les neurones adéquats sur des cellules souches embryonnaires, cultivées in vitro. Une opération délicate étant donné que le cortex est composé d’une centaine de types de neurones, répartis sur six couches et aires cérébrales distinctes. Et que ces différents neurones ne sont pas interchangables.

Ils ont ensuite greffé les cellules obtenues dans le cortex visuel lésé de souris adultes d’une souris et ont observé leur comportement pendant un an. « Le système était en place après un mois et demi et des connexions se sont formées, explique le professeur Gaillard, citée par le Figaro. Nous avons greffé des progéniteurs de neurones visuels, des cellules immatures qui après la greffe se sont encore développées, puis ont établi les bonnes connexions avec les bons neurones. En stimulant l’oeil des souris, nous avons vu s’activer les neurones greffés. » A la fin des 12 mois, la greffe avait « pris » chez 61 % des animaux.

Des limites et des promesses

Un petit bémol vient atténuer l’enthousiasme de l’opération. A l’issue de l’observation, Le Figaro rapporte que « six greffons sur 47 contenaient une large proportion de cellules non-neuronales, ce qui pourrait indiquer la formation d’un tératome, type de tumeur formé par des cellules non correctement différenciées. » Afsaneh Gaillard espère cependant « pouvoir obtenir d’autres types de neurones, en particulier des neurones moteurs (…) et tester ces greffes chez des singes, qui sont plus proches de l’homme ».

L’expérience demeure un inédit dans le milieu de la recherche cellulaire. Futura Science donne la parole aux chercheurs: « le succès de nos expériences d’ingénierie cellulaire permettant de générer des cellules nerveuses de façon contrôlée et illimitée et de les transplanter constitue une première mondiale. Ces travaux ouvrent de nouvelles voies d’approche de réparation du cerveau endommagé, notamment après accidents vasculaires ou traumatismes cérébraux ».

source : l’express

 

Un nain de jardin fait des mamours à Bart

bartnicola

Un nain de jardin fait des mamours à Bart !  Le petit Nicolas aurait l’intention de migrer vers la flandre ou Bart aurait-il l’intention de rebaptiser N-VA en RPRFN !

« RPRFN Rassemblement pour un republic Franco néerlandophone  » 😉

@Nicolas_Sarkozy @Bart_DeWever @Rpr @nva @fdf

« Les déchets, c’est de pire en pire » – L’avenir

Habitué à se promener en rue, l’Amaytois Paul Marechal déplore croiser «de plus en plus» de canettes et autres déchets sur son chemin.

Amaytois de longue date, Paul Marechal a décidé de «sortir du bois» en ce début d’année pour partager son désarroi face à ce qu’il considère comme une recrudescence des déchets sur sa commune.

Source : « Les déchets, c’est de pire en pire » – L’avenir

SNCB job job job dit le MR !

cheminotEddy

je ne veux as paraître populiste, mais franchement où va-t-on?  Le MR demande au cheminot de bosser plus afin de faire des économies!.

Demander à un conducteur de train une vigilance permanente pendant 12 heures, c’est de la folie ! On n’est même proche de non-assistance en personne en danger le jour où il y aurait un accident !
Car personne, ne peut ne pas être au courant, cf. la médecine du travail!

trainaccident
si le MR souhaite faire des économies, voici quelques pistes qui ne porteront aucun préjudice a la société !
supprimer quelques sièges afin que certains ne confondent pas dortoirs et lieux travail trop bien rémunéré.

Une rémunération de plus 5000€ par mois c’est le salaire de deux chauffeurs de train en plus ! CQFD

sénatdodoboulot

Aux 21 siècles demandés de travailler plus pour moins de salaires est digne d’une politique du moyennage , mais ceci-dit que pouvions-nous attendre d’une droite fricotant avec la droite de la droite ?

La Rhénanie-Westphalie exige le démantèlement de Tihange suite au nouvel incident

Si vous arrêtez de nous polluer avec vos centrales électrique au charbons on en reparleras ! non mais …. que les choses soient claires, s’il y a eu arrêt automatique, c’est que tout va bien! il aurait été plus inquiétant si ce réacteur ne se serait pas arrêté !

 

Le gouvernement du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le plus peuplé d’Allemagne, demande à nouveau le démantèlement de la centrale nucléaire belge de Tihange, après un nouvel incident. Le réacteur nucléaire de Tihange 1 s’est automatiquement mis à l’arrêt vendredi soir en raison d’incendie survenu dans la partie non-nucléaire de la centrale.

La chancelière allemande et son ministre fédéral de l’environnement doivent entamer une discussion avec la Belgique sur le démantèlement de la centrale, a déclaré le ministre de l’environnement du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Johannes Remmel, sur Twitter. Son homologue chargé de l’Économie, Garrelt Duin, a surenchéri sur le réseau social que « Tihange doit être débranché du réseau une bonne fois pour toutes« . La centrale nucléaire de Tihange, dans la province de Liège, se situe à quelque 70 kilomètres à l’ouest de la ville allemande d’Aix-la-Chapelle.

L’incident survenu vendredi n’occasionne aucune répercussion sur les travailleurs, la population et l’environnement a assuré Electrabel. Ce n’est pas la première fois que les autorités du land allemand critique cette infrastructure belge. Après l’approbation du redémarrage du réacteur de Tihange 2, une des centrales présentant des fissures, Johannes Remmel avait aussi mis en garde que la Belgique « jouait à la rouette russe« . Johannes Remmel avait alors observé que le réacteur de Tihange s’effritait et que les problèmes dans l’infrastructure ne cessaient d’augmenter depuis des années.

 

Source : La Rhénanie-Westphalie exige le démantèlement de Tihange suite au nouvel incident

Comment Ecolo va-t-il mener le combat en faveur du pouvoir d’achat ?

Article du 20/8/2009

carbonique

Comment Ecolo va-t-il mener le combat en faveur du pouvoir d’achat quand ceux-ci prône la suppression du nucléaire « énergie qui coûte quand même 3,6 fois moins cher que celle produite par les éoliennes »!

Qui va devoir supporter cette différence de 360 % ? (j’ai bien une idée, mais je ne préfère pas y penser)

En Allemagne avec 38.000 éoliennes qui produisent 7% des énergies électriques et 93 % est produites par des centrales électriques aux charbons.

En effet, il y a 20 ans les Ecolo dans l’opposition du gouvernement allemand avais demandé la suppression du nucléaire et avait de bonne foi décidée de favoriser l’implémentation de plusieurs milliers d’éoliennes. A ce jour cette expérience se révèle être un fiasco totale aussi bien d’un point de vue économique qu’écologique.

Poids écologique, pour un Kilowatt (75 % de la consommation de votre fer à repasser):

Le charbon émet 1177 g de CO2, 8.4g de SO2 et 4.2g de NOx
Le nucléaire émet 235 g de CO2, 1.6g de SO2 et 0,8g de NOx

Comment les écologistes peuvent-il demander la suppression d’un produit qui émet 500 % de CO2 en moins, 500 % de SO2 en moins et 500 % NOx en moins ?

**CO2 : Dioxyde de carbone bien connu et suffisamment médiatisé

**SO2 : le SO2 est un gaz dense, incolore et toxique, son inhalation est fortement irritante et elle est l’une des causes principales des pluies acides.

**NOx : abréviation utilisée dans le domaine de la chimie de la pollution et de la qualité de l’air. Elle regroupe principalement deux molécules gazeuses. Monoxyde d’azote et dioxyde d’azote, mais aussi le protoxyde d’azote l’un des plus puissants des gaz a effet de serre 296 fois plus important que le C02.

Poids économique (coût au MW/h) , pour les centrales (à/aux) :

Gaz : 38,44 € MW/h
Charbons : 27,78 € MW/h
Nucléaire : 21,54 € MW/h

Vous ajouterez 29€ MW/h au tarif ci-dessus pour la complémentarité des énergies éoliennes.

Si votre choix est de polluer vos enfants alors continuer de défendre la thèse qui défendrait que le nucléaire est une énergie largement plus nocive que celle qui a tué certainement 20 fois plus que le nucléaire « le charbon » !

Les Européens n’ont rien à gagner avec le rapport américain sur le TTIP

Tarabella

L’eurodéputé PS Marc Tarabella a pu consulter le rapport d’évaluation des gains des projets de TTIP sur la table, émis par le ministère de l’agriculture américain. Selon lui, ses « conclusions sont sans appel : d’une part, le secteur agricole Européen serait le grand perdant de cet échange, d’autre part les européens pourraient même subir des effets négatifs en cas d’accord. De l’aveu même des américains, les Européens n’ont pas grand-chose à y gagner. Au vu de ces résultats, je demande l’arrêt pur et simple des négociations avec les États-Unis. Je ne veux pas voir mener à l’abattoir l’agriculture européenne et dans son sillage la subsistance alimentaire européenne », tempête le député européen, en charge de l’agriculture et de la Protection des consommateurs au Parlement européen, dans un communiqué émis ce mardi.

Il ajoute que « le volet agricole ne peut être la variable d’ajustement des autres chapitres de la négociation TTIP. Ce serait se moquer des agriculteurs et des consommateurs européens. »

Les gains financiers pour les USA seraient incroyablement plus grands que pour les Européens

Dans ce communiqué, on apprend que plusieurs scénarii sont envisagés par les Américains. Deux leur sont extrêmement favorables. Il s’agit premièrement de l’abolition des droits de douane, qui rapporterait 5,5 milliards de dollars aux Etats-Unis là où l’Union européenne ne gagnerait que 800 millions. Le second serait cette même abolition à laquelle on ajouterait la suppression des mesures non tarifaires. Là, les USA gagneraient 10 milliards de dollars tandis que l’Union européenne seulement 2 milliards.

Cette disproportion entre les gains potentiels au niveau agriculture de la signature d’un tel accord transatlantique –qualifiée de « déséquilibre astronomique » par Marc Tarabella- aurait de lourdes conséquences pour notre agriculture. En effet, cette nouvelle concurrence ferait plonger les prix pour les producteurs européens, selon le député.

Les Américains qui ont réalisé l’enquête l’avouent eux-mêmes: « les Européens n’ont pas grand-chose à gagner » en signant un tel accord.