La longueur de vos doigts en dit beaucoup sur votre personnalité!

La longueur de vos doigts en dit beaucoup sur votre personnalité!

 

Il existe tout de sorte de trucs pour prédire votre avenir ou lire votre personnalité. Nous n’avons qu’à penser aux personnes qui consultent des voyantes, qui utilisent les cartes Tarot ou celles qui sont avares des différents tests de personnalité présents sur le web.

Mais, saviez-vous qu’outre tous ces trucs, il était possible d’identifier clairement votre personnalité par la simple observation de vos doigts? Voici un petit test bien sympathique mis en ligne par le site Elite Readers. Essayez-le ici, vous verrez:

Premièrement, observez bien les doigts de votre main gauche et choisissez le modèle qui y correspond dans l’image ci-dessous:
Maintenant, lisez le descriptif ci-dessous qui correspond à votre modèle de main:

MODÈLE A

Vous êtes une personne très attirante, facile à approcher. Vous êtes le genre de personne qui aime prendre des décisions ou des risques et, bien sûr, vous n’êtes pas facilement ébranlable devant un problème inattendu. Vous êtes du genre empathique et vous éprouvez beaucoup de compassion pour les personnes que vous côtoyez. Vous êtes une personne très brillante et votre personnalité cadre bien dans les domaines de l’ingénierie ou de la science. Vous êtes le genre de personne qui aime s’adonner à des jeux de logiques ou des mots croisés.

MODÈLE B

Les gens qui ont l’index légèrement plus long que l’annulaire sont des personnes confiantes et autonomes. Vous êtes du genre à apprécier votre propre compagnie et vous détestez perdre du temps pour des questions banales. Vous n’êtes pas du genre à prendre les devants, que ce soit en matière de travail ou de relations. Cependant, vous aimez beaucoup l’attention qu’on porte sur vous et vous acceptez volontiers les louanges qu’on vous envoie.

MODÈLE C

Vous êtes le genre de personne paisible et facile à vivre. Vous détestez les conflits ou les situations compliquées et tendues. Par contre, quand surviennent des conflits, vous avez un tempérament assez réactif qui peut mener à de longues séances d’obstination! Vous êtes une personne bien organisée qui s’entend généralement bien avec tout le monde. La loyauté envers vos proches et amis est une valeur importante pour vous. Vous êtes très, et parfois trop, dévoué au travail.

Le coût du vote électronique, 4,3 euros par électeur !!!

4,3 euros par électeur

Le coût du vote électronique, 4,3 euros par électeur !

J’aimerais bien étudier ce dossier de très près

La Cour des comptes s’est intéressée, pour la première fois, au coût du vote électronique. Constat : c’est deux à trois fois plus cher que le vote papier. La Cour s’étonne aussi du dédommagement réduit perçu par l’Etat pour le bug de 2014.

Curieusement, depuis le lancement du vote électronique en 1991, la Cour des comptes ne s’était jamais penchée sur le coût que cela représente. Une lacune comblée dans son dernier et 172e cahier, avec désormais des chiffres précis mais aussi des lacunes : en effet, le SPF Intérieur n’a pas été en mesure de fournir, à la Cour, les documents relatifs aux premiers achats de matériel entre 1992 et 1998, et ce malgré les commandes encore intervenues sur ces marchés en 2013 et 2014. Malgré ces archives incomplètes, la Cour a établi le coût des différents systèmes fonctionnant lors du dernier scrutin électoral, en 2014.

Il existe trois systèmes : le plus ancien, Jites (avec carte magnétique), développé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises par la firme Stésud ; le plus récent, Smartmatic (avec preuve papier), dans 151 communes flamandes et 2 bruxelloises ; et, enfin, Codi qui permet de transmettre, par voie électronique, les résultats de tous les votes au ministère de l’Intérieur, le soir des élections. Résultats des courses : les dépenses relatives à Jites, sans tenir compte du matériel acquis précédemment puisque les documents n’existent plus, s’élèvent à 1,31 million d’euros. Pour Smartmatic, les frais d’assistance le jour des élections ont été facturés à 1,9 million d’euros. Le matériel et le développement de ce logiciel, eux, ont coûté 38,8 millions. Pour Codi, les dépenses pour les élections de mai 2014 se sont élevées à 2,4 millions. A tout cela, il faut encore ajouter les frais d’agrément des logiciels par un organisme certifié, en l’occurrence PricewaterhouseCoopers : 150 000 euros.

Il est difficile de calculer un coût unique par électeur au niveau national. On peut néanmoins tenter l’exercice par système de vote. Ainsi, le coût de Jites divisé par le nombre d’électeurs ayant utilisé ce système (1 million) s’est élevé, en 2014, à plus de 1,3 euro par électeur, mais toujours hors amortissement de l’investissement en matériel. Pour Smartmatic (2,8 millions d’électeurs concernés), si l’on table sur un amortissement raisonnable du matériel sur dix ans soit quatre scrutins de 2014 à 2024, le coût serait de 4,3 euros par électeur. Et cela sans compter les frais d’agrément ni les dépenses liées à Codi qui profite à tous les votes, papier et électroniques. Bref, par rapport au vote papier, qui revient à 1,5 euro par électeur (selon plusieurs réponses parlementaires), le vote électronique reste plutôt cher. Surtout lorsqu’il est victime d’un bug… Même observation pour les frais d’agrément alors que l’organisme certifié n’a pu prévenir ce dysfonctionnement.

Concernant justement l’incident informatique du 25 mai 2014, la Cour des comptes relève que le dédommagement réclamé par l’Etat à la firme Stésud, dont le logiciel Jites avait failli, était, au départ, de 524 000 euros. Après négociation, ce montant a été réduit de 25 %, soit à 405 900 euros. Pourquoi une telle diminution ? Le SPF Intérieur « a revu à la baisse l’estimation du préjudice moral et réévalué le nombre de jours de prestation facturés pour la partie logicielle responsable du bug », dit le rapport de la Cour. On n’en saura pas davantage. Le SPF voulait visiblement éviter un long procès. On peut néanmoins conclure que Stésud s’en est très bien sorti.

Par ailleurs, la Cour remarque que le marché initial du système Jites aura été prolongé, au final, pendant plus de vingt ans, une « durée anormalement longue » pour un marché public, souligne le rapport. Dès lors, la Cour recommande au SPF Intérieur « de veiller à garantir régulièrement une concurrence », « pour éviter l’instauration de monopoles de fait et des rentes financières qui y sont associées ». On ne peut le dire plus clairement.

Source : Les coûts cachés (et exorbitants) du vote électronique – Belgique – LeVif.be

Le petit garçon autiste qui ne reçoit pas de cartes

Faites exploser la boîte aux lettres de Corentin pour son anniversaire !

Isabelle, c’est une maman émue qui lance un appel à l’aide pour l’anniversaire de son fils, Corentin, 6 ans.

En effet, le petit garçon qui souffre d’un autisme de type 1 ne peut plus être scolarisé et n’a pratiquement pas d’amis.

L’anniversaire de Corentin se profile à l’horizon puisqu’il est né le 28 janvier prochain et sa maman a peur de voir ce jour arriver. « Nous sommes très isolés et l’année dernière, Corentin pleurait parce qu’il n’a reçu que trois cartes de voeux. Les enfants ne veulent pas venir à son anniversaire. Nous avons bien essayé d’envoyer des cartes mais il a compris. Les enfants ont peur de lui. »

Au départ, Corentin ressemble à tous les enfants. « Il est très intelligent et il parle correctement. Il a d’ailleurs une excellente mémoire. Son autisme ne se remarque que lorsqu’il est stressé par le bruit. Il ne supporte pas que l’on crie. Alors, il devient agité et commence à s’automutiler. Il n’est pas un danger pour les autres mais ça peut effrayer. »

Pour éviter le stress , la famille sort peu et se rend dans les magasins de la région. « Dans notre quartier, les personnes nous connaissent. Nous ne pouvons par exemple pas aller au cinéma. Une cour de récréation est un enfer pour lui. »

Corentin n’est plus scolarisé. En attendant d’avoir les attestations nécessaires, le petit garçon ne peut plus aller à l’école. Il est donc particulièrement isolé. C’est pour cette raison que sa maman aimerait que le plus de personnes lui souhaitent son anniversaire. « J’ai créé la page Facebook « Une carte pour Corentin« J’ai déjà reçu beaucoup de témoignages. C’est très touchant car les personnes veulent aider. Rien que l’envoi d’un petit cœur, et Corentin a les larmes aux yeux. »

Même si la vie de parents d’enfant autiste n’est pas toujours facile, Isabelle veut rester positive. « Je m’estime chanceuse car malgré le fait qu’il soit autiste, mon fils est très câlin. Je l’appelle d’ailleursMonsieur Bisous tant il les adore. Quand il était à l’école, sans qu’on lui demande, il donnait sa collation à un petit garçon qui n’en avait pas »

Corentin aime principalement les chiens, Star Wars, les dragons, ce qui touche à la période médiévale, mais surtout les dinosaures.

Si vous souhaitez lui faire plaisir, envoyez-lui une carte pour son anniversaire à Corentin Sprimont, Route de Wavre n°81 à 4280 Hannut.

Source : Le petit garçon autiste qui ne reçoit pas de cartes

Bonne nouvelle pour les dirigeants du MR

mrcreuw

 

la greffe de neurones est désormais possible

Une équipe franco-belge vient de réparer le cortex cérébral d’une souris adulte grâce à une greffe des neuronesdérivés de cellules souches embryonnaires. A terme, l’expérience représente un espoir de soigner les maladies cérébrales.

Réparer le cerveau, une réalité envisageable? C’est ce que l’on peut espérer à terme, après la prouesse scientifique du professeur Afsnaeh Gaillard, chercheuse à l’université de Poitiers, en collaboration avec l’Institut de recherche interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire de Bruxelles.. Pour la toute première fois, un être vivant a reçu des neurones greffés directement dans son cerveau grâce à la thérapie cellulaire. Les résultats de l’expérience qui a duré plus de douze mois sont relatés dans la revue scientifique Neuron.

Rétablir des liaisons neurologiques

Les chercheurs ont d’abord dû prélever les neurones adéquats sur des cellules souches embryonnaires, cultivées in vitro. Une opération délicate étant donné que le cortex est composé d’une centaine de types de neurones, répartis sur six couches et aires cérébrales distinctes. Et que ces différents neurones ne sont pas interchangables.

Ils ont ensuite greffé les cellules obtenues dans le cortex visuel lésé de souris adultes d’une souris et ont observé leur comportement pendant un an. « Le système était en place après un mois et demi et des connexions se sont formées, explique le professeur Gaillard, citée par le Figaro. Nous avons greffé des progéniteurs de neurones visuels, des cellules immatures qui après la greffe se sont encore développées, puis ont établi les bonnes connexions avec les bons neurones. En stimulant l’oeil des souris, nous avons vu s’activer les neurones greffés. » A la fin des 12 mois, la greffe avait « pris » chez 61 % des animaux.

Des limites et des promesses

Un petit bémol vient atténuer l’enthousiasme de l’opération. A l’issue de l’observation, Le Figaro rapporte que « six greffons sur 47 contenaient une large proportion de cellules non-neuronales, ce qui pourrait indiquer la formation d’un tératome, type de tumeur formé par des cellules non correctement différenciées. » Afsaneh Gaillard espère cependant « pouvoir obtenir d’autres types de neurones, en particulier des neurones moteurs (…) et tester ces greffes chez des singes, qui sont plus proches de l’homme ».

L’expérience demeure un inédit dans le milieu de la recherche cellulaire. Futura Science donne la parole aux chercheurs: « le succès de nos expériences d’ingénierie cellulaire permettant de générer des cellules nerveuses de façon contrôlée et illimitée et de les transplanter constitue une première mondiale. Ces travaux ouvrent de nouvelles voies d’approche de réparation du cerveau endommagé, notamment après accidents vasculaires ou traumatismes cérébraux ».

source : l’express

 

Un nain de jardin fait des mamours à Bart

bartnicola

Un nain de jardin fait des mamours à Bart !  Le petit Nicolas aurait l’intention de migrer vers la flandre ou Bart aurait-il l’intention de rebaptiser N-VA en RPRFN !

« RPRFN Rassemblement pour un republic Franco néerlandophone  » 😉

@Nicolas_Sarkozy @Bart_DeWever @Rpr @nva @fdf

« Les déchets, c’est de pire en pire » – L’avenir

Habitué à se promener en rue, l’Amaytois Paul Marechal déplore croiser «de plus en plus» de canettes et autres déchets sur son chemin.

Amaytois de longue date, Paul Marechal a décidé de «sortir du bois» en ce début d’année pour partager son désarroi face à ce qu’il considère comme une recrudescence des déchets sur sa commune.

Source : « Les déchets, c’est de pire en pire » – L’avenir

La ministre N-VA Liesbeth Homans espère que la Belgique n’existera plus en 2025

 

Et nous, que vous n’existez plus en 2020 !!!!

 

La N-VA aspire statutairement à « l’indépendance d’une république de Flandre, Etat d’une Union européenne démocratique ». Mais lors de la formation du gouvernement Michel, il avait été décidé de mettre de côté toute revendication communautaire.

 

La ministre N-VA du gouvernement flamand Liesbeth Homans a dit croire mercredi que la Belgique existera encore en 2020 mais formulé « l’espoir » que ce ne sera « plus » le cas en 2025. La VRT prépare une série d’anticipation sur la Belgique « dans cinq ans » dont un extrait a été diffusé au journal télévisé de la chaîne publique flamande mercredi.

« 2020, c’est trop tôt », y indique Mme Homans au sujet de la disparition de la Belgique, en y formulant le voeu qu’un maximum de compétences aillent aux entités fédérées après les élections de 2019 « de sorte que la Belgique disparaisse d’elle-même ». La N-VA aspire statutairement à « l’indépendance d’une république de Flandre, Etat d’une Union européenne démocratique ». Mais lors de la formation du gouvernement Michel, il avait été décidé de mettre de côté toute revendication communautaire.

Liesbeth Homans pense que ces revendications reviendront sur la table à l’issue de cette législature mais que la N-VA ne viendra pas avec l’exigence d’une réforme de l’Etat classique. « Nous ne sommes pas demandeurs d’une énième petite réforme de l’Etat, donc, je pense qu’en 2019, il s’agira d’autre chose », a-t-elle prédit. « La scission de la Belgique ou en tout cas le transfert aux Régions et entités fédérées d’un maximum de compétences, ce qui amènerait la Belgique à disparaître d’elle-même », a déclaré la ministre nationaliste.

 

Source : La ministre N-VA Liesbeth Homans espère que la Belgique n’existera plus en 2025 – La Libre.be

Maggie De Block : « on peut encore faire beaucoup de choses dans une chaise roulante »

magidb

Maggie De Block veut remettre les malades de longue durée au travail. Dans une longue interview accordée au Knack, elle revient aussi sur le désamour des médecins et l’accord autour du Soliris.

Lorsqu’elle était Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration, des gens la suppliaient pour que des émigrés bien intégrés puissent rester en Belgique. Maintenant en tant que ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, elle subit des pressions pour que soient remboursés des médicaments hors de prix pour soigner des enfants malades. Mais dans un cas comme dans l’autre, la ministre ne se laisse pas guider par ses émotions. « Si je prenais les décisions ad hoc, cela causerait la ruine de la sécurité sociale » dit-elle. Extraits d’une longue interview avec Knack.

« Je travaille encore de la même façon que lorsque j’étais médecin » dit Maggie De Block lorsqu’elle nous reçoit chez elle dans sa maison de Merktem. « Lorsque vient un patient, on commence par une anamnèse : on essaye de déterminer quel est précisément le problème. Ce n’est que lorsqu’on sait ce qu’il y a que l’on pose un diagnostic et que l’on prescrit un traitement. C’est encore ce que je fais aujourd’hui.

Dans une tentative pour diminuer la pression sur la sécurité sociale, la ministre avait dégainé avant les fêtes une proposition qui avait fait quelques remous. Si cette idée est momentanément abandonnée à la demande des partenaires sociaux, elle n’est pas totalement reléguée aux oubliettes. En effet il est toujours possible que les malades de longue durée qui refusent de travailler écopent de sanctions. Maggie De Block compte bien aborder à nouveau le sujet :  » dans les prochains mois nous allons discuter avec les partenaires sociaux d’éventuelles sanctions ou des bonus -ce qui est bien entendu aussi possible. » Elle insiste sur le fait que les entreprises seront placées devant leurs responsabilités.  » Nous devons clairement leur faire comprendre que beaucoup trop de savoir-faire est perdu de cette façon. Par exemple on ne trouve pas assez de mains-d’oeuvre dans le bâtiment, alors que beaucoup d’ouvriers expérimentés avec un dos cassé pourraient former des jeunes. »

Il est évident pour la ministre que des choses doivent changer.  » Notre sécurité sociale ne peut continuer à tout supporter. Selon De Block  » si le nombre de malades longue durée continue à grimper de cette façon, ils vont nous coûter 8 milliards d’ici 2018. C’est donc maintenant qu’il faut agir. » Cela ne veut pas forcément dire qu’elle veut obliger les gens gravement malades, ou qui sont depuis très longtemps chez eux, à travailler. Elle souhaite plutôt se concentrer sur les personnes qui sont malades depuis peu et qui pourraient encore travailler si leurs tâches sont adaptées. « Si quelqu’un est dans une chaise roulante, il ne peut plus marcher, mais il peut encore faire beaucoup de choses. Et beaucoup de gens le souhaitent vraiment. Il est ressorti il y a peu d’une étude réalisée par la plateforme flamande des patients que 4 malades longue durée sur cinq aimeraient reprendre le travail. Pas seulement pour des raisons financières, mais aussi parce que le contact social avec leurs collègues leur manquait, qu’ils souhaitaient être occupé et participer à la société. C’est donc positif si on veut les aider à le faire non ? ».

Vous semblez avoir déçu des médecins si l’on en croit les suffrages d’une enquête du journal des médecins…

Oui, c’est vrai, un médecin sur trois n’est pas content de mon travail. Mais leur attente était haute quand j’ai pris mes fonctions. Ce qui me préoccupe en premier ce sont les patients. Que le médecin joue un rôle central dans ce bien-être me paraît évident puisqu’il est la mémoire médicale du patient. Une mémoire précieuse lorsqu’il s’agit de soigner au mieux. C’est pour cela aussi que je suis pour que chaque individu se choisisse un médecin auquel il reste fidèle. Les médecins sont donc très importants, mais ils ne sont pas les seuls et je ne peux bien sûr réformer les soins de santé uniquement en leur faveur. Et comme je l’ai déjà souvent dit, je fais un job de rêve, mais sans en avoir le budget.

Vous ne devez pas seulement négocier avec les médecins, mais aussi le secteur pharmaceutique. Par exemple vous avez trouvé un accord avec la firme Alexion. Un accord grâce auquel le très discuté Soliris est aussi remboursé. 

Ha ! Ça, c’est mon plus beau cadeau de Noël. Cela faisait un an que nous travaillions sur le dossier. Cela concerne pour l’instant qu’une vingtaine de patient, mais chaque personne compte. Si on ne révèle rien sur les conditions de cet accord, c’est pour préserver la position concurrentielle de la firme. Il ne faut pas chercher à y voir plus que cela. Lorsqu’une histoire surgit dans les médias, il y a toujours une déferlante de réactions de gens qui au fond ne connaissent rien au dossier. À moi, on me demande de résoudre le dossier. Dans ce genre d’affaires, j’ai beaucoup appris de mon expérience en tant que Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration. En tant que représentant du gouvernement, on ne peut se laisser dominer par les émotions. Je n’en veux à personne de révéler leur histoire aux médias. Dans certains cas, surtout lorsqu’il s’agit d’un enfant malade, il est difficile d’être rationnel, mais moi je dois le rester. D’autant plus qu’avec les avances technologiques ces traitements au cas par cas risquent de se développer. Personne n’a plus la même maladie et l’on se dirige vers une médecine de plus en plus sur mesure. En tout cas, il est primordial de continuer à déployer les ressources d’une manière scientifique sous peine de faire exploser notre sécurité sociale.

 

Source : Maggie De Block : « on peut encore faire beaucoup de choses dans une chaise roulante » – Belgique – LeVif.be

SNCB job job job dit le MR !

cheminotEddy

je ne veux as paraître populiste, mais franchement où va-t-on?  Le MR demande au cheminot de bosser plus afin de faire des économies!.

Demander à un conducteur de train une vigilance permanente pendant 12 heures, c’est de la folie ! On n’est même proche de non-assistance en personne en danger le jour où il y aurait un accident !
Car personne, ne peut ne pas être au courant, cf. la médecine du travail!

trainaccident
si le MR souhaite faire des économies, voici quelques pistes qui ne porteront aucun préjudice a la société !
supprimer quelques sièges afin que certains ne confondent pas dortoirs et lieux travail trop bien rémunéré.

Une rémunération de plus 5000€ par mois c’est le salaire de deux chauffeurs de train en plus ! CQFD

sénatdodoboulot

Aux 21 siècles demandés de travailler plus pour moins de salaires est digne d’une politique du moyennage , mais ceci-dit que pouvions-nous attendre d’une droite fricotant avec la droite de la droite ?

La Rhénanie-Westphalie exige le démantèlement de Tihange suite au nouvel incident

Si vous arrêtez de nous polluer avec vos centrales électrique au charbons on en reparleras ! non mais …. que les choses soient claires, s’il y a eu arrêt automatique, c’est que tout va bien! il aurait été plus inquiétant si ce réacteur ne se serait pas arrêté !

 

Le gouvernement du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le plus peuplé d’Allemagne, demande à nouveau le démantèlement de la centrale nucléaire belge de Tihange, après un nouvel incident. Le réacteur nucléaire de Tihange 1 s’est automatiquement mis à l’arrêt vendredi soir en raison d’incendie survenu dans la partie non-nucléaire de la centrale.

La chancelière allemande et son ministre fédéral de l’environnement doivent entamer une discussion avec la Belgique sur le démantèlement de la centrale, a déclaré le ministre de l’environnement du land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Johannes Remmel, sur Twitter. Son homologue chargé de l’Économie, Garrelt Duin, a surenchéri sur le réseau social que « Tihange doit être débranché du réseau une bonne fois pour toutes« . La centrale nucléaire de Tihange, dans la province de Liège, se situe à quelque 70 kilomètres à l’ouest de la ville allemande d’Aix-la-Chapelle.

L’incident survenu vendredi n’occasionne aucune répercussion sur les travailleurs, la population et l’environnement a assuré Electrabel. Ce n’est pas la première fois que les autorités du land allemand critique cette infrastructure belge. Après l’approbation du redémarrage du réacteur de Tihange 2, une des centrales présentant des fissures, Johannes Remmel avait aussi mis en garde que la Belgique « jouait à la rouette russe« . Johannes Remmel avait alors observé que le réacteur de Tihange s’effritait et que les problèmes dans l’infrastructure ne cessaient d’augmenter depuis des années.

 

Source : La Rhénanie-Westphalie exige le démantèlement de Tihange suite au nouvel incident