L’eau wallonne coûtera moins cher en Flandre qu’en Wallonie !!!!!

eaux

La taxe pour un mètre cube d’eau augmente de 0,18 centime pour s’élever à 2,11 euros par mètre cube en Wallonie ! Or, cette taxe va baisser en Flandre …

Environ 160 millions de mètres cubes d’eau prélevée en Wallonie sont « exportés » hors de la Région wallonne.

Sur les 160 millions de mètres cubes exportés, environ 70 le sont à destination de la Région de Bruxelles. Le solde de 90 millions de mètres cubes, est destiné à alimenter la Flandre.

La Wallonie couvre ainsi 97% des approvisionnements en eau de Bruxelles et entre 20 et 25% des approvisionnements nécessaires à la Flandre.

Au total, ce sont 1 million de Bruxellois et 1.5 million de Flamands qui sont alimentés par l’eau prélevée en Wallonie.

D’où cette question : pour quelle raison l’eau Wallonne couterait plus cher en wallonise qu’en Flandre ou qu’à Bruxelles

lien Aquawal et L’évolution du prix de l’eau en Wallonie

Michel Ier : le juteux filon des experts du privé

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Ceinture aux cabinets. Les ministres fédéraux paieront, eux aussi, leur écot à l’austérité ambiante. Ils se condamnent à être moins entourés et moins épaulés dans la lourde tâche qui les attend. Soixante-trois cabinettards en moins à leur service – ce qui en laisse encore 769 -, un train de vie en sourdine dans les cabinets, des dépenses en recul de 5,2 millions d’euros sur une enveloppe globale de 54 millions. Faire plus avec moins : un geste fort, vite relayé par communiqué de presse. Michel Ier (N-VA – CD&V – Open VLD – MR) ne pouvait taire la nouvelle plus longuement. Il en faudrait plus pour dépeupler les allées du pouvoir fédéral. Certains y conserveront leurs entrées. C’est le cas des experts externes, ces chargés de missions spéciales qui ont pour habitude de graviter autour de ce qu’il est convenu d’appeler « les organes stratégiques » d’un ministre. Ils sont distraits du secteur privé pour apporter leurs lumières sur des dossiers ciblés, techniques, pointus.

Le filon n’est pas neuf. Il est exploité depuis une quinzaine d’années, encouragé par la grande réforme Copernic qui était censée propulser la Fonction publique fédérale dans une nouvelle dimension, plus managériale, moins pantouflarde. Plus aucun gouvernement ne parvient à s’en passer. Les experts appelés au chevet des ministres sont devenus incontournables, irremplaçables. Il existe pourtant peu de traces de leur existence. Elle est attestée une fois l’an, par une simple ligne de crédit inscrite dans les volumineux documents budgétaires remis par chaque ministère. Sous la rubrique « organes stratégiques » du ministre, figure systématiquement la mention « Rémunérations et indemnités des experts » : une somme y est indiquée, sans note explicative de la dépense.

La coalition suédoise maintient le cap. Charles Michel (MR), Premier ministre : 412 000 euros prévus en 2015 pour faire appel à des experts externes. Koen Geens (CD&V), ministre de la Justice : 412 000. Jan Jambon (N-VA), Intérieur et Sécurité : 618 000. Didier Reynders (MR), Affaires étrangères et Beliris : 618 000. Kris Peeters (CD&V), Emploi, Economie et Consommateurs : 619 000. Johan Van Overtveldt (N-VA), Finances : 310 000. Etc, etc.

Tous ministres confondus, 5,566 millions euros sont ainsi programmés pour faire appel cette année à de l’expertise externe. De quoi éclairer sous un autre jour l’ampleur réelle du sacrifice annoncé par la com’ de Charles Michel.

Source : Michel Ier : le juteux filon des experts du privé

Connaissez-vous l’origine de la pièce sous la choucroute?

choucrout

 

Dans toute notre région de Liège, le premier janvier, on se réunit en famille ou dans les restaurants pour déguster la choucroute du Nouvel-An. Avec une procédure typiquement liégeoise : sous l’assiette, on place une pièce . Une tradition de plus en plus suivie par les liégeois.

Mais d’où vient cette tradition ?

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Housiaux : « Être bourgmestre, c’est beaucoup de contraintes »

Alors qu’il passera le flambeau à Christophe Collignon le 19 janvier, Alexis Housiaux revient sur les bons et mauvais moments qu’il a vécus.

Satisfait du travail accompli en tant que bourgmestre de Huy, Alexis Housiaux (PS) revient sur les moments forts ayant marqué sa carrière, alors qu’il passera le flambeau à Christophe Collignon (PS) le 19 janvier prochain (L’Avenir Huy-Waremme de jeudi).

Source : Housiaux : « Être bourgmestre, c’est beaucoup de contraintes »

Nouveau ce 1er janvier: Sanctions administratives pour la maltraitance animale en Wallonie

A partir d’aujourd’hui, toute personne ayant commis des faits de maltraitance ou de négligence animale sera susceptible de se voir infliger une amende de minimum 100 euros et d’un emprisonnement de minimum huit jours ou d’une de ces peines seulement, a indiqué le ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio.

Source : Nouveau ce 1er janvier: Sanctions administratives pour la maltraitance animale en Wallonie

Éoliennes : et si c’était du vent ?

Éoliennes : et si c’était du vent ?

Publié le Mardi 20 décembre 2005 dans Le Soir, page 1, édition Namur/Luxembourg

Auteurs: CONDIJTS,JOAN

Les éoliennes ne polluent pas. Mais faute de vent, on sollicite les centrales. Et le bonus écologique s’envole, dit un chercheur.

Le point de vue peut paraître iconoclaste : au-delà de 350 éoliennes produisant au total 700 mégawatts, l’avantage écologique généré par les moulins à vent disparaît purement et simplement. Ainsi parle Joris Soens, docteur en sciences appliquées de la KUL.

Le raisonnement est simple. L’avantage des éoliennes est de produire de l’électricité sans générer de gaz à effets de serre. Mais le vent est capricieux et les hélices ne fonctionnent pas en permanence. Conséquence : pour répondre à la demande, il faut solliciter les centrales électriques qui, elles, sont polluantes, à l’exception des installations nucléaires. Soens a fait le calcul : au-delà de 700 mégawatts, le bénéfice écologique est perdu.

Inutile de préciser que les mouvements écologistes ne partagent pas cette démonstration. Le débat est ouvert.

L’excès d’éoliennes nuit

Energie Selon une étude, la Belgique ne pourrait absorber plus de 350 moulins

Si la puissance du parc éolien belge dépasse 700 mégawatts, le bénéfice écologique sera nul.

La réduction potentielle des émissions de CO2 par le biais des éoliennes est estimée à 4 % des émissions totales du parc électrique belge. Ceci se réalise lorsque l’électricité éolienne atteint 5 % (soit 700 mégawatts) du parc de production belge. » La semaine dernière, Joris Soens a été fait docteur en sciences appliquées de la « Katholieke universiteit Leuven » (KUL). Notamment sur base des deux taux précités et de la conclusion qu’il en tire : « Plus d’éoliennes ne se traduit pas par plus de réduction d’émissions à cause du plus haut niveau de fiabilité requis… »

Selon Joris Soens, la Belgique ne pourrait accueillir que 350 éoliennes d’une puissance moyenne de deux mégawatts, soit au total 700 mégawatts. L’addition des moulins construits et des hélices en projet sur le sol et dans les eaux belges crève ce plafond. Conséquence : l’avantage écologique que génèrent les éoliennes disparaît.

Le bénéfice de la production d’électricité via des moulins à vent résulte de l’absence de rejets de gaz à effets de serre (CO2). Le défaut de cette énergie – hormis son coût qui demeure actuellement plus élevé que les énergies fossiles – naît de l’inconstance : le vent ne souffle pas en permanence ; une hélice qui ne tourne plus ne produit plus d’électricité. Si le confort interdit une telle éventualité, le réseau électrique la rejette radicalement sous peine de péricliter : l’équilibre entre offre et demande de courant se doit d’être permanent.

Solution : compenser les manquements éoliens par l’augmentation de production des centrales électriques qui ne sont pas soumises aux caprices des éléments. Des installations (nucléaire exclu) qui produisent des gaz à effets de serre.

Selon Joris Soens, en Belgique, les effets de cette compensation annulent les gains écologiques des éoliennes au-delà de 700 mégawatts : « L’incertitude concernant la production immédiate d’électricité sera plus importante qu’auparavant. Il faudra faire davantage appel aux autres installations et dès lors la consommation totale de combustible et les émissions de CO2 de toutes les centrales électriques réunies seront plus importantes que s’il y a moins d’éoliennes dans le réseau », explique-t-il.

Des conclusions qui ont provoqué l’ire d’associations écologistes : « Si on regarde des pays où il y a plus d’éoliennes comme au Danemark ou en Allemagne, ce modèle théorique ne se vérifie pas », avance Karen Janssens, de Greenpeace. Un argument réfuté par le docteur : « Au Danemark, les acheteurs profitent de la bourse scandinave de l’électricité pour compenser tandis qu’en Allemagne, le nombre élevé d’éoliennes a déjà engendré des situations dangereuses pour le réseau. Le risque de panne est élevé », estime-t-il.

« Ma thèse ne conclut pas qu’il faut limiter le nombre d’éoliennes à 350 unités en Belgique, continue-t-il. Mon travail vise plutôt à dire qu’il faut réfléchir aux conséquences de l’énergie éolienne et à leur gestion : les fluctuations du vent seraient, par exemple, plus facilement gérables si on disposait d’un réseau électrique européen. Le risque de discontinuité du vent se répartit sur un plus grand territoire. »

Selon les calculs de Joris Soens, le territoire belge n’offre pas une telle sécurité : grossièrement, lorsque le vent cesse de souffler à Ostende, une heure après, il se taira à Arlon. Une meilleure interconnexion des réseaux électriques européens permettrait de contourner cet inconvénient.

En Belgique, en 2004, les éoliennes ont représenté 0,5 % de la consommation électrique du pays. L’objectif est d’atteindre 3 % en 2009. Un défi qui implique des inconvénients techniques à ne pas négligeable